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Médicaments : la déclaration d’effets indésirables ouverte à tous
2011-06-23
Il s’agit d ’ « optimiser la surveillance du risque ». Depuis quelques jours, les patients et les associations de patients peuvent directement déclarer auprès des centres régionaux de pharmacovigilance (Crpv), les effets indésirables issus de la prise d’un médicament. En se connectant sur le site de l’Afssaps (Agence sanitaire des produits de santé. www.afssaps.fr ), les patients peuvent accéder à un formulaire de déclaration ainsi qu’à un guide d’utilisation. Désormais ouverte au grand public, la déclaration d’effets indésirables était préalablement réservée aux seuls professionnels de santé. Très structurée (nom du médicament, N° de lot, dates du traitement, motifs d’utilisation, description des symptômes, etc.), la déclaration doit être rédigée en termes simples et profanes. Les termes médicaux sont en effet décommandés.
Selon l’Afssaps, le but de cette initiative - dictée par une directive européenne du 15 décembre dernier sur la pharmacovigilance - est d’ « optimiser la surveillance du risque lié au médicament ». Et encore « d’élargir la base de recueil et de détecter des signaux complémentaires de ceux rapportés par les professionnels de santé, avec la volonté de faire participer tous les acteurs du dispositif et de lui donner une transparence accrue ».
Jusqu’à présent soumis à expérimentation, le recours à la déclaration directe a été particulièrement utilisé lors de l’épidémie de grippe 2009-2010. Les déclarations des patients y ont représenté 20 % environ de toutes les déclarations relatives aux effets indésirables produits par les vaccins et les antiviraux utilisés durant cette période.
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PARUTION DU DECRET DU PHARMACIEN CORRESPONDANT
2011-04-08
Suite au décret du 7 avril paru dans le Journal Officiel, « le patient peut désormais désigner un pharmacien d’officine correspondant, titulaire ou adjoint ou pharmacien gérant d’une pharmacie d’officine avec l’accord de ce pharmacien ». Dans ce cadre, le pharmacien correspondant peut :
- Mettre en œuvre un protocole portant sur un traitement chronique, à la demande du médecin ou avec son accord,
- Renouveler périodiquement le traitement concerné et ajuster au besoin sa posologie,
- Réaliser des bilans de médications incluant l’évaluation de l’observance et la tolérance du traitement.
L’ensemble de ces responsabilités nécessite une prescription médicale préalable précisant les posologies minimales et maximales, la durée totale, et doit se faire en informant le médecin prescripteur et en tenant compte du dossier pharmaceutique du patient s’il existe.
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Les chutes : premières causes des 18 500 décès causés par des accidents courants
2010-03-10
Sur les quelques 18 500 décès causés en France en 2006 par des accidents de la vie courante, les chutes ont constitué de loin la première cause de décès (5 239) devant les suffocations ( première cause de décès chez les bébés de moins de 1 an), les noyades, les intoxications, les accidents causés par le feu et les autres accidents de la vie courante ( faux mouvements, électrocutions, chocs accidentels, piqûres-morsures).
Le bulletin épidémiologique hebdomadaire du BEH, rendu public aujourd´hui, observe que près de la moitié des décès causés par ces accidents ont lieu dans un établissement hospitalier (48 %) puis à domicile (25 %), dans une maison de retraite (9 %), sur la voie publique (5,1 %) et dans un autre lieu (7,1%). Cela, en sachant que les accidents du travail sont inclus dans cette comptabilisation, n´ayant pu être différenciés des accidents de la vie courante. Les personnes âgées de plus 74 ans sont les deux tiers des victimes de ces accidents mortels, les blessures- fractures dans la majorité des cas- étant principalement situées au niveau de la hanche (24 %) et de la tête (21%). L´étude menée par l´Institut de veille sanitaire (Invs) révèle par ailleurs une surmortalité masculine.
Chez les moins de 25 ans, la noyade demeure la première cause de décès par accident de la vie courante, mais, point positif, une forte diminution des décès par noyades est constatée ( - 13 % ) entre la période 2000-2002 et 2004-2006. La baisse du taux de mortalité par noyades est particulièrement significative pour les enfants de moins de 15 ans (- 30 %) « peut-être grâce aux campagnes de prévention et à la règlementation sur les produits pour enfants », note le BEH. De façon globale, le taux de mortalité par accident de la vie courante a diminué de 11 % entre ces deux périodes. « La prévention des accidents de la vie courante sous toutes ses formes doit être maintenue et renforcée pour que personne ne puisse décéder d´un accident évitable », indiquent les auteurs de l´étude, Linda Lasbeur et Bertrand Thélot.
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La grippe qui valait 1 milliard
2010-03-10
Selon les estimations du Journal du Dimanche (JDD) publié hier, la facture de la grippe A (HI-NI) pourrait dépasser le milliard d´euros. Compilant toutes les informations à sa disposition ainsi que ses propres estimations, le JDD est parvenu à établir une facture de 1,108 milliard d´euros… pour 5,6 millions de personnes vaccinés.
Le JDD a additionné le coût des doses de vaccin non annulées (94 millions de doses ont été commandées, 50 millions ont été annulées) : 370 millions d´euros, les 300 millions de masques de protection (150 millions d´euros), la provision d´antiviraux (20 millions), les seringues jetables et le coton (8,5 million), la campagne de publicité (5,6 million), le remboursement aux collectivités locales pour les locaux et les personnels mis à disposition (95 millions), le paiement des 10 000 vacataires (150 millions), l´envoi de 65 millions de convocations aux assurés sociaux (28 milliards), l´achat du matériel pour la réanimation (5 millions), le traitement des déchets et l´acheminement des produits (41 millions) ainsi que les dépenses liées aux consultations des médecins généralistes (145 millions). Total : 1,018 milliard d´euros. Le Nouvel Obs.com, commente cette information en rappelant que le ministère de la Santé n´a jamais effectué de chiffrage précis de la facture, qui devrait se situer selon des spécialistes du secteur, entre 850 et 1,3 milliard d´euros. Pour sa part, la ministre de la Santé avait estimé en septembre dernier, le coût de la campagne à 1,5 milliards d´euros, se partageant entre 1,1 milliard consacré à l´achat de vaccins et de masques et 450 millions dédiés aux campagnes d´information et à la rémunération des médecins et du personnel.
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Le palmarès des bestioles les plus repoussantes
2009-03-27
LES INSECTES ne sont généralement pas les bienvenus dans les habitations. Près de sept Français sur dix ressentent ainsi du « dégoût » lorsqu’ils aperçoivent les antennes de ces bestioles dans leur maison, selon une enquête IPSOS*, réalisée pour le fabricant d’antimites Vitomit, rendue publique mardi. En particulier, celles des cafards. La petite bête - également connue sous les noms de blatte ou de cancrelat - est la plus crainte des Français. Près d’une personne interrogée sur deux la désigne même comme la plus repoussante. Les mites arrivent en deuxième position, juste devant les abeilles et les guêpes. Les araignées, qui, elles, ne sont pas des insectes, n’arrivent qu’en quatrième position. Autres persona non gratadans les habitats : les mouches, les puces, les fourmis et les punaises. En fait, le classement reflète le degré de répulsion que chacune de ces bestioles évoque. Et le trio abeilles, guêpes et araignées inspire davantage la peur que le dégoût. D’une manière générale, les petites bébêtes sont ainsi jugées antihygiéniques par 71 % des Français et sales par 63 %. Finalement, ce qu’on reproche avant tout à un insecte, c’est d’être moche comme un pou !
Lien : http://www.quotipharm.com/
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Dons de médicaments : la France pose ses règles de bonnes pratiques
2008-08-20
Les dons de médicaments à vocation humanitaire sont désormais soumis à un code de bonnes pratiques, qui assure de leur qualité, de leur durée de conservation mais aussi de leur bon usage. Un arrêté du ministère de la Santé, publié mardi au Journal officiel, précise les modalités de ces dons appelés à respecter les « principes directeurs applicables aux dons de médicaments », édités par l´OMS (Organisation mondiale de la santé).
Les médicaments doivent ainsi être valables encore une année au moins à leur arrivée dans le pays destinataire, être présentés et dosés de façon analogue aux médicaments utilisés dans le pays destinataire et provenir de « sources fiables » et « conformes aux normes de qualité du pays donateur et du pays destinataire ». Le texte indique que les dons doivent tenir compte des « besoins exprimés » et être « adaptés au profil épidémiologique du pays destinataire ». Leur utilisation doit par ailleurs être « approuvée » par le pays bénéficiaire. Sauf si le don intervient en exécution d´accords internationaux ou en conformité avec des protocoles nationaux en vigueur dans les pays destinataires, il est interdit aux distributeurs en gros à vocation humanitaire de donner des médicaments utilisés pour la prise en charge du paludisme, de la tuberculose et du VIH-Sida. En effet, des programmes spécifiques avec des financements internationaux sont prévus pour ces trois grandes endémies.
Les étiquettes doivent être libellées dans une langue comprise par les professionnels de santé du pays destinataire.
Quant au bénéficiaire, il est aussi soumis à plusieurs contraintes. Pour appuyer sa demande de dons de médicaments, il devra fournir un descriptif du personnel médical, un descriptif des conditions d´hospitalisation et de consultation de la structure sanitaire qui reçoit les dons et une attestation du responsable de cette structure s´engageant à ne pas revendre les produits. Sur place, un correspondant préalablement identifié sera responsable du contrôle du bon état des produits, de la répartition des dons, du dédouanement des produits, de l´acheminement vers les différentes structures sanitaires, de la remise des dons aux responsables de ces structures et du recueil des formulaires d´accusé de réception.
Lien : http://www.egora.fr/commun/script/winbreve.asp?newsid=47631&news_ref=851
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Des actions de poids contre l'obésité
2008-06-17
«ON EST foutu on mange trop. Mais qu'est-ce qu'on fera quand on sera gros?», chante Alain Souchon. Le médecin nutritionniste Pierre Dukan, président de l'association RIPOSTE (1), a décidé d'agir. À partir d'aujourd'hui, il lance la première Semaine nationale de prévention du surpoids. Au programme, quatre matinées de conférences dans différentes mairies d'arrondissements parisiens, auxquelles sont invités les pharmaciens (2). Récemment, c'était la filière des fruits et des légumes qui se mobilisait en organisant la quatrième édition de l'opération « Fraîch'Attitude ».
Il faut dire que la situation est particulièrement alarmante à en croire l'enquête Mona Lisa (3) dont les résultats viennent d'être rendus publics. Menée dans les départements du Bas-Rhin et de la Haute-Garonne, et dans la communauté urbaine de Lille entre 2005 et 2007, l'étude montre que 67 % des hommes et 50 % des femmes entre 35 et 74 ans présenteraient une surcharge pondérale. Quant à l'obésité, elle concernerait plus d'un homme et d'une femme sur cinq (respectivement 20,6 % et 20,8 %). Des chiffres qui révèlent «une sous-estimation» jusqu'à présent du phénomène dans l'Hexagone. Car les précédentes statistiques faisaient plutôt état d'une proportion de personnes en excès pondéral autour de 30 %, et d'adultes obèses entre 12 et 17 %. Soucieuse du problème, la ministre de la Santé souhaite notamment limiter la publicité en faveur de certains produits alimentaires dans les programmes télévisés pour enfants. Les professionnels de l'audiovisuel ne voient pas ce projet d'un bon oeil. Ils craignent notamment l'allégement de leur portefeuille. Emmanuelle Guilbart, directrice de la chaîne pour les petits Gulli, estime ainsi que le projet de Roselyne Bachelot réduirait d'un tiers son chiffre d'affaires. La ministre devra trancher entre empêcher les bambins de grossir ou mettre les télés au régime sec. C'est peut-être encore Alain Souchon qui a raison : «On nous inflige des désirs qui nous affligent, on nous prend faut pas déconner dès qu'on est né pour des cons alors qu'on est...» (4). On connaît la chanson.
> C. M.
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Le renouvellement des traitements enfin autorisé
2008-06-09
« La délivrance par procédure exceptionnelle d’une boîte supplémentaire » est née. Inscrite dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2007, l’autorisation de renouvellement des traitements chroniques après expiration de l’ordonnance en cours dans certaines conditions est parue au « Journal officiel » du 7 février. Une modification réglementaire qui vient légaliser et encadrer un geste souvent pratiqué par les pharmaciens.
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SONDAGE : LES FRANCAIS PLEBISCITENT LA PHARMACIE
2008-01-31
Les Français apprécient les conseils, la proximité et la sécurité apportés par les officinaux. Un sondage, réalisé par Ipsos en janvier 2008, a confirmé qu’ils ont aussi conscience des risques présentés par les médicaments qu’ils soient prescrits ou non. Cette même enquête met en évidence que les Français sont nombreux à se rendre dans les officines uniquement pour solliciter des conseils.
Article complet sur :
Lien : http://www.ordre.pharmacien.fr/Actualites/frame_news.asp?actu_id=847?lien=http://www.ordre.pharmacie
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